Recherches en cours

  Actualités de la recherche documentaire

 

In Memoriam Harold E. Kline
Harold E. Kline aviateur abattu à Pézenas le 18  Août 1944

Harold E. Kline aviateur abattu à Pézenas le 18 Août 1944

Un récent courrier de Jean Robin, accompagné d’une série  de photographies, nous rappelle la journée du 18 juillet 1995, où à l’initiative des Amis de Pézenas et avec l’appui de la Ville et des associations d’anciens combattants, fut organisée une série de manifestations à la mémoire du lieutenant Harodl E. Kline, tombé le 18 juillet 1944, au pioch de Conas.Les vétérans du 71 st Fighter Squadron du Ist Fighter Group, auquel il appartenait, n’ont pas retrouvé de membres survivants de sa famille. Ce fut donc l’un de ses frères d’armes, le lieutenant Richard Keith Arrowsmith, du 94 th Fighter Squadron, qui fut accueilli à Pézenas en compagnie de son épouse Bee.  On se souvient de leur traversée triomphale  de la ville dans une jeep pavoisée aux couleurs américaines et françaises. Dick est aujourd’hui décédé, mais Jean Robin n’oublie pas cette mémorable journée, ni l’idée qui avait été alors émise de dresser une stèle à l’endroit où l’appareil de Harold Kline s’était abattu en flammes. Ce projet ne fut pas réalisé, mais  son nom fut donné à la route d’Agde. Jean Robin renouvelle aujourd’hui la demande qu’il avait alors faite auprès des autorités municipales de graver le nom de l’aviateur américain -et non pas canadien, comme on le crut longtemps- sur le monument aux morts de notre ville.  L’année prochaine, où sera fêté le soixante-dixième anniversaire de la Libération, ne pourrait elle être l’occasion de satisfaire notre correspondant et ami,  en saluant ainsi, , une nouvelle fois, ce jeune citoyen des Etats Unis d’Amérique qui donna sa vie pour notre liberté
C.A.  (15 février 2013)  par deux fois ,à l’initiative des Amis de Pézenas, et avec l’aide précieuse de Jean Robin et de Jacques Leroux,  la ville a rendu hommage à Harold E. Kline
  • en août 1994, à l’occasion du cinquantenaire de la Libération en donnant le nom de Harold E. Kline à la route d’Agde entre le rond point de la Paix et le hameau de Conas.
  • en aout 1995, à l’occasion de la réception de son compagnon d’armes le lieutenant Richard Keith Arrowsmit
Un courrier de décembre dernier, émanant de Fabienne Jones, domiciliée à las Vegas (U.S.A.) nous informe de l’existence d’une cousine de Harold Kline avec laquelle elle doit nous mettre en contact. Ainsi l’histoire continue à se faire…
Voir Portraits d’ hier Harold E. Kline

 

Mr Alain Lebouc, domicilié à Balma (Haute Garonne) est à la recherche d’informations sur la famille Peys.
Casimir Peys fut le dernier représentant d’une lignée de maitres d’école implantés dans notre ville depuis le XVIIe sièche. A la Révolution, le curé et régent des écoles de Conas appartenait à cette famille qui, au XIXe siècle tenait pension grande rue de Saint Thibéry (actuelle rue Victor Hugo). Casimir mourut à la fin du Second Empire, en 1869, sans héritier mâle. On ne sait ce que devint sa pension.  Sa fille unique avait épousé un professeur de dessin et de musique originaire d’Allemagne, qui portait le nom de Sluty, qui fut d’ ailleurs titulaire des grandes orgues de la collégiale Saint Jean de 1852 à 1869. Sa veuve lui survécut et exerçait encore dans notre ville la profession de professeur de piano en 1901.
Centenaire oblige, l’exposition de l’année 2014 aura pour thème la Grande Guerre de 1914-1918 et traitera plus particulièrement  de la place de la femme dans ce conflit.
Ses organisateurs sont à la recherche de documents de toute nature (objets, vêtements, travaux,  photographies, textes, etc.) relatifs à ce sujet. Pendant ce conflit, des photographes professionnels couraient les villes et les campagnes pour photographier femmes et enfants, souvent au travail, dont l’image était envoyée au front. Si vous avez ce type de document, n’hésitez pas à nous le confier, il vous sera aussitôt retourné après reproduction. Merci d’avance.

 

Jocelyne Fabre, née Tarrillon, nous communique quelques documents sur son arrière grand père : Henry Jonnet, musicien, organiste et compositeur pîscénois (1852-1927)
Voir portraits d’hier.

 

Recherche sur les SALLES
A la suite d’un projet de reprise de concession et de la menace de destruction qui pèse sur leur tombe, une recherche est ouverte sur les Salles, père et fils, qui furent maires, administrateurs et membres du conseil général de l’Hérault sous le Premier Empire. Tous deux portent le  nom de Pierre. Le premier est décédé  le 25 aout 1805, le second le 25 aout 1831.  Nous connaissons mieux ce dernier, en particulier les difficultés qu’il connut avec la Restauration, par le témoignage de M. de Jouy dans L’hermite en province ou observations sur les mœurs et usages des Français au commencement du XIXe siècle. Tome 2. 1819. . Toute information sera la bienvenue.